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True North Strong and Free (Trade)

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Source : http://www.wtca.org/locations/world-trade-center-winnipeg/news/title-true-north-strong-and-free-trade

En partenariat avec le gouvernement du Manitoba, le WTC Winnipeg a contribué à l’organisation d’une délégation B2B très réussie au Forum de libre-échange True North (25-31 mars 2021). Plus de 60 délégués du Manitoba ont pu participer à cette occasion unique.

Destiné à renforcer les liens commerciaux à travers le Canada pour soutenir la reprise économique, construire des chaînes d’approvisionnement nationales et offrir des opportunités commerciales aux petites et moyennes entreprises (PME), le forum a rassemblé plus de 900 participants pour échanger des idées et explorer de nouvelles opportunités d’affaires.

L’événement a mis l’accent sur les secteurs de l’énergie, des sciences de la vie, des soins de santé, de l’alimentation et des boissons afin de mettre en lumière des sujets émergents et importants tels que la technologie, la chaîne d’approvisionnement, la logistique et le transport.

Le forum a proposé deux jours d’événements et de webinaires diffusés en direct et axés sur les questions et les opportunités commerciales interprovinciales et régionales. Il a également offert des opportunités B2B par le biais de réunions acheteur-vendeur dans les secteurs mis en avant.

La croissance du commerce interprovincial est une opportunité nationale importante et un tremplin pour les entreprises manitobaines dans leur développement vers le commerce international. « Le gouvernement du Manitoba a été heureux de s’associer à ses collègues provinciaux et à la communauté des affaires pour proposer une approche novatrice du développement du commerce pendant la pandémie mondiale « , a déclaré Ralph Eichler, ministre du Développement économique et de l’Emploi. « Nos relations commerciales interprovinciales sont plus importantes que jamais. Ce type d’activités, qui mettent en valeur nos atouts nationaux, est essentiel alors que nous nous remettons des effets du COVID-19 et que nous positionnons le Manitoba et le Canada sur la voie de la réussite économique.

« En tant que partenaire stratégique pour le commerce de la province du Manitoba, nous sommes ravis d’avoir pu participer et soutenir cette importante initiative, qui a été très appréciée par les entreprises participantes », a déclaré Mariette Mulaire, présidente-directrice générale du WTC Winnipeg.

Après près de dix années à connecter Winnipeg au monde entier, le World Trade Centre Winnipeg opte pour un partenariat nouveau et amélioré

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Le 18 février 2022 – WINNIPEG (MANITOBA) – Le conseil d’administration du World Trade Centre Winnipeg annonce qu’il s’apprête à entreprendre des démarches en vue d’un partenariat avec la Chambre de commerce de Winnipeg. Cette démarche a pour objectifs de partager les locaux et les services ainsi que de gagner en efficacité pour mieux servir le milieu d’affaires manitobain. Dans le cadre de cette restructuration, Mariette Mulaire quittera son poste de présidente-directrice générale (PDG) à compter du 1er mars 2022 et demeurera présidente du WTC Winnipeg jusqu’au 29 avril de la même année.

Le conseil d’administration du World Trade Centre Winnipeg prévoit d’annoncer prochainement le nom de la personne qui remplacera provisoirement Madame Mulaire à la direction du Centre.

« Je suis très fière du travail accompli, et je crois également que l’avenir du World Trade Centre Winnipeg est rempli de promesses, tout comme la vision de son conseil d’administration pour une relation d’affaires améliorée avec la Chambre de commerce de Winnipeg. La Chambre a été un partenaire précieux pour notre organisme et a contribué à la défense de nos intérêts dès le début » a déclaré Mariette Mulaire, présidente-directrice générale. Depuis l’octroi de son permis au World Trade Centre, il y a dix ans, nous avons offert des conseils et des services dans les deux langues à des milliers d’entreprises, d’organismes et de particuliers. Ce fut réellement stimulant de travailler avec des partenaires des secteurs public et privé afin de soutenir les entreprises du Manitoba dans leur croissance. »

« Les deux dernières années ont été riches en défis et en opportunités pour tout le monde », a déclaré Fiona Webster-Mourant, présidente du conseil d’administration du WTC Winnipeg et présidente de Manrex Limited. Sous la direction de Mariette Mulaire, le conseil d’administration et l’équipe de direction du World Trade Centre Winnipeg ont profité de cette période pour réfléchir à son avenir et voir comment il pourrait mieux servir les entreprises du Manitoba. Nous croyons que c’est le bon moment pour amorcer une collaboration plus étroite avec la Chambre de commerce de Winnipeg, ce qui nous permettra de mieux servir nos clients, les entreprises du Manitoba en l’occurrence qui sont à la recherche de soutien dans leur parcours. Au nom des membres du conseil d’administration, je souhaite remercier Mariette pour le dévouement dont elle a fait preuve dans le cadre de ses fonctions et à l’égard du WTC Winnipeg au cours des dix dernières années, et pour les services rendus au milieu d’affaires manitobain. Mariette laissera derrière elle un héritage durable, et son influence sur le World Trade Centre Winnipeg et le développement économique du Manitoba perdurera. Nous lui souhaitons la meilleure des chances dans ses nouveaux projets. »

« La Chambre de commerce de Winnipeg se réjouit de ce nouveau partenariat amélioré avec le World Trade Centre Winnipeg », ajoute Loren Remillard, président-directeur général de la Chambre de commerce de Winnipeg. « En partageant nos locaux et nos services et en collaborant davantage dans le cadre de divers programmes et services, nous ajouterons collectivement de la valeur et aurons plus d’impact auprès des entreprises, alors que nous nous engageons sur la voie de la relance par la croissance.

Au nom de la Chambre de commerce de Winnipeg, je souhaite aussi remercier Mariette pour sa vision exemplaire, son leadership et le travail accompli, pour avoir représenté notre ville et notre province sur la scène mondiale, entre autres au cours de ses sept années comme dirigeante à l’association World Trade Centre (WTCA) et trois ans à la vice-présidence. Mariette a su bâtir une communauté qui constitue un atout dont tous les Manitobains devraient être fiers. »

« Au nom du conseil d’administration de l’ANIM, j’aimerais remercier Mariette Mulaire pour ses grandes contributions au développement économique au Manitoba», a déclaré Marc Labossière, président de l’ANIM et PDG de Enviromint Business Solutions et Tamersoft.

« Mariette et le World Trade Centre Winnipeg ont fait rayonner notre province ainsi que notre communauté francophone, en développant une organisation bilingue avec un statut international, capable d’opérer en français, en plus de desservir les entreprises et les partenaires dans les deux langues officielles du Canada. »

Une entreprise environnementale de Winnipeg étend ses activités en Ontario.

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Titan Environmental Containment se développe pendant la pandémie.

26 novembre 2021, Winnipeg, MANITOBA – En 2006, lorsque Brett Burkard et Kelly Sitarz en ont eu assez de demander, de supplier et de faire pression sur deux employeurs différents à prendre de l’expansion afin de conquérir de plus grands marchés, ils ont quitté leurs emplois et ont pris le risque de mettre sur pied une entreprise si solide qu’elle s’est développée pendant une pandémie en 2021. Ils possèdent maintenant un centre de distribution de 28 000 pieds carrés dans la région du Grand Toronto, en Ontario, pour soutenir leurs clients dans le monde entier.

« Notre seul regret? C’est que nous n’ayons pas créé notre propre entreprise plus tôt », déclare Kelly Sitarz, présidente et partenaire de Titan Environmental Containment.

À l’occasion de la Semaine de la PME, le World Trade Centre Winnipeg considère les propriétaires de Titan comme un excellent exemple d’entrepreneurs manitobains à leur meilleur : ils ont su reconnaître une lacune sur le marché, prendre le risque de créer une nouvelle entreprise pour combler celle-ci et apprendre avec courage à faire des échanges commerciaux dans tout le Canada et dans le monde entier.

« Lorsque j’ai entendu leur histoire pour la première fois, j’ai su qu’ils avaient cet esprit entrepreneurial que nous aimons soutenir au WTC Winnipeg et aider à établir des liens avec les bonnes personnes ici et dans le monde entier », déclare Mariette Mulaire, présidente du WTC Winnipeg.

Titan Environmental Containment fournit, fabrique et installe des matériaux géosynthétiques de grande qualité et des produits de construction spécialisés pour le génie civil qui contribuent à la gestion de l’environnement et permettent de prolonger la vie utile d’infrastructures essentielles. Tout ce que l’entreprise propose est conçu pour protéger le sol, l’eau et l’air, dans le but d’aider à réduire l’empreinte carbone et les coûts des projets de construction.

« Par exemple, si une route a besoin d’une épaisseur d’un mètre de gravier pour être stable, nous pouvons ajouter notre produit géogrille comme couche pour renforcer la base de la route, de sorte que vous n’avez besoin que d’un pied de gravier. Cela réduit de 66 % l’empreinte carbone nécessaire à l’approvisionnement en gravier et diminue le coût de construction de la route », explique M. Sitarz.

Au cours des premières années de ses activités, tous les clients de Titan appartenaient au secteur agricole et possédaient de grandes exploitations. Nombre d’entre eux souhaitaient protéger les nappes phréatiques contre la contamination des eaux usées brutes provenant des porcheries et des laiteries. Les produits géosynthétiques de Titan ont été utilisés pour recouvrir les bassins de réserve de fumier en terre afin d’assurer qu’il n’y ait pas de fuites dans le sol.

15 ans plus tard, bien que Titan ait conservé toute sa clientèle agricole d’origine, celle-ci représente aujourd’hui moins de 5 % de la clientèle actuelle de l’entreprise.  Elle réalise désormais des projets dans les domaines de l’infrastructure civile, de l’huile et du gaz, de l’exploitation minière, de l’hydroélectricité, des loisirs et de la gestion de l’eau et des déchets. Au départ, l’entreprise desservait principalement le Manitoba, mais elle fait maintenant affaire dans tout le Canada, aux États-Unis et même à l’étranger, notamment en Afrique, à la Barbade, au Chili, en Irak, en Irlande et au Mexique, pour n’en nommer que quelques-uns.

Lorsqu’une mine de nickel à Lynn Lake, au Manitoba, a eu besoin de recouvrir sa mine à ciel ouvert pour la protéger de la pluie qui pourrait la remplir et s’infiltrer dans la nappe phréatique, elle s’est tournée vers Titan qui a travaillé pendant deux ans pour installer neuf millions de pieds carrés de son produit pour recouvrir la mine.

« Après avoir construit des réservoirs d’eau potable pour l’armée américaine sur ses bases militaires en Irak, nous avons réalisé que si nous pouvions travailler pour l’armée américaine en Irak, nous pouvions travailler n’importe où », explique Brett Burkard, PDG et partenaire de Titan.

M. Burkard et Mme Sitarz avaient également une excellente philosophie en matière d’affaires : toute erreur n’est une erreur que si l’on n’en tire pas de leçon. Pour réduire les risques dès le départ, ils ont adhéré au Programme d’accélération du commerce (PAC) du World Trade Centre.

« Le WTC et le PAC avaient toutes les relations d’affaires dont nous avions besoin. Pendant le cours du PAC, ils nous ont mis en contact avec des personnes de la Banque de développement du Canada et d’Exportation et développement Canada. Il y avait une abondance d’informations au WTC », ajoute M. Burkard.

« Dans la mesure du possible, vous voulez éviter toute erreur dès le départ, alors vous avez besoin de ressources comme le WTC et le PAC pour obtenir un peu d’aide afin de pouvoir tirer les bonnes leçons dès le début. Nous avons obtenu des réponses à des questions telles que : est-ce le bon pays où se lancer? Serons-nous payés? Les fuseaux horaires rendront-ils la tâche trop difficile si nous essayons de travailler en Australie et en Afrique à partir du Manitoba? », explique M. Burkard.

Pleins feux sur le Nord et les échanges commerciaux

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Lorsque les entreprises manitobaines entendent parler de possibilités au Nunavut, elles devraient penser à la « ruée vers l’or en Californie ».

Bien que le plus nouveau territoire du Canada n’ait qu’une population d’environ 40 000 habitants, selon les experts, sa région de Kivalliq deviendra la région la plus riche au pays d’ici 40 ou 50 ans. C’est ce qu’on a annoncé lors d’un déjeuner-conférence jeudi.

« Cela devrait tout dire », a déclaré Mariette Mulaire, présidente-directrice générale du World Trade Centre, dont le siège social se trouve à Winnipeg. « Le seul fait d’entendre ces paroles devrait suffire pour qu’on dise : « Bon, prêtons attention et regardons vers le Nord. » Les ressources dans cette région pourraient vous donner le vertige, tellement elles sont abondantes. »

En effet, le Nunavut possède de nombreuses industries minières, notamment de l’or, du cuivre et des diamants,.

Selon Mariette Mulaire, le Nunavut fait déjà du commerce avec le Manitoba, mais les tentatives de développement sont principalement liées aux efforts de la part du Nord.

« Dans le Nord, on se demande où sont les entreprises manitobaines. Les gens sont prêts à faire du commerce. Ils viennent ici pour des questions de santé et pour obtenir les autres services dont ils ont besoin », a-t-elle déclaré.

« Les entreprises manitobaines doivent être conscientes de ces possibilités. Soyez le premier et non le dernier à tirer parti de cette situation. »

Aux dires de Mulaire, pratiquement toutes les entreprises locales devraient prendre note des dates du prochain salon professionnel et congrès Northern Perspectives, qui aura lieu à Winnipeg en février.

Ne vous fiez pas uniquement à la population du Nunavut, car la taille de son économie est disproportionnellement plus élevée.

Cette année, son PIB devrait croître de 6,1 %, contre presque 4 % pour le Canada, mais l’on s’attend à ce que son économie prenne son envol l’an prochain grâce à une croissance du PIB de 13,6 %.

Selon les prévisions de Statistique Canada, la population du Nunavut, qui est la plus jeune et la plus dynamique au pays, pourrait atteindre 54 000 habitants d’ici 2043. (C’est-à-dire, dans 22 ans seulement.)

Mais Mariette Mulaire et les autres facilitateurs d’affaires ont de nombreux défis à relever puisque beaucoup d’entreprises manitobaines centrent la plupart de leurs efforts sur les États-Unis, la plus grande économie du monde.

Aussi, le Nunavut présente des difficultés d’accès. Les avions coûtent cher, les voies ferrées subissent toujours des réparations et le camionnage est limité aux collectivités reliées par des routes vers le sud.

Marc Cool, le directeur général de l’Arctic Gateway Group, qui possède et exploite la ligne ferroviaire de Le Pas à Churchill, connaît bien le rôle essentiel que jouent les trains dans l’économie du Nord. Toutefois, le premier point à son ordre du jour est de rétablir la crédibilité sur le marché étant donné que la voie ferrée vers Churchill a été emportée par une inondation en mai 2017.

« Dans le travail que nous faisons, la fiabilité doit passer avant toute autre chose et notre dernier objectif doit être d’obtenir une cote de fiabilité de 100 % en tant qu’entreprise et de fonctionner 365 jours par année. Le système doit être d’une fiabilité à toute épreuve », a-t-il déclaré.

À cela s’ajoute le fait que la population du Nunavut, qui est majoritairement inuite, devient de plus en plus prospère.

« Les tendances de consommation des ménages ont changé. Nous expédions plus de consoles PlayStation (vers le Nord) que jamais auparavant », a déclaré Gary Bell, PDG de Calm Air. « Nous constatons aussi que le commerce électronique et d’autres services, tels que Postes Canada et Amazon, commencent à s’installer dans le Nord. »

Les coûts peuvent parfois être prohibitifs, a-t-il noté, parce que les échanges commerciaux sont trop souvent à sens unique.

« Nous aimerions que l’expédition des marchandises se fasse dans les deux sens. Notre fret aérien est expédié dans un sens mais nos avions sont vides au moment du retour. Les frais de ces allers-retours sont payés par les consommateurs. Nous aimerions que les marchandises produites dans le Nord soient expédiées en plus grandes quantités vers le sud; nous pourrions alors baisser les prix de toutes les marchandises allant dans les deux sens », a-t-il déclaré.

L’événement « Pleins feux sur le Nord et les échanges commerciaux – Une discussion sur les possibilités d’affaires au Nunavut » a eu lieu au Musée des beaux-arts de Winnipeg.

PolySense Solutions exporte aux États-Unis une innovation en matière de surveillance en temps réel des laboratoires, originaire du Manitoba

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Matthew Gale, CEO of Polysense Solutions guest speaker at World Trade Centre Winnipeg's WTC Talks networking event in Winnipeg, MArch 18, 2026.

Un entrepreneur local ouvre de nouvelles voies au sein de la communauté de l’innovation du Manitoba.

Matthew Gale est le fondateur et PDG de PolySense Solutions, une entreprise technologique basée à Winnipeg qui se consacre à la surveillance en temps réel et à la gestion des actifs pour les laboratoires et les hôpitaux.

Le 18 mars, M. Gale a partagé ses réflexions à la Devil May Care Brewing Company lors d’un événement WTC Talks parrainé par la Bioscience Association Manitoba et les chambres de commerce du Manitoba. Organisé par le World Trade Centre Winnipeg, WTC Talks est un rassemblement mensuel qui vise à mettre en relation la communauté des affaires et à partager des témoignages sur le commerce et la croissance.

Andre Brin, CEO of WTC Winnipeg, and Matthew Gale, CEO of Polysense Solutions, on stage at WTC Winnipeg's business networking event, WTC Talks, on March 18, 2026.
Sur la photo, de gauche à droite : André Brin, PDG du WTC Winnipeg, et Matthew Gale, fondateur et PDG de PolySense Solutions, sur scène lors des WTC Talks.

Fort de plus de 15 ans d’expérience dans l’ingénierie et la direction d’équipes de recherche, Gale a pu constater de ses propres yeux à quel point les processus manuels et les systèmes peu performants pouvaient entraîner un manque d’efficacité et des dépenses imprévues.

« Il existe un vide important sur le marché en matière de systèmes faciles, simples et fiables permettant de configurer et de surveiller un laboratoire — nous avons donc identifié cette opportunité et nous nous sommes lancés », a déclaré Gale.

PolySense Solutions a été créée en 2018 — combinant l’expérience professionnelle de Gale en tant que technicien en génie mécanique et son intérêt pour l’électronique — mais il n’a quitté son emploi à temps plein qu’en 2021.

Fort de 15 ans d’expérience en ingénierie et en gestion d’équipes de recherche, il connaissait bien la frustration liée aux pannes imprévues d’équipements et aux vérifications manuelles fastidieuses. C’est dans cet esprit qu’il était déterminé à créer un système de communication en temps réel entre les équipements, utilisant une technologie intelligente pour aider à rationaliser ces défis opérationnels. Le système combine des composants matériels et logiciels pour permettre aux organisations de surveiller efficacement leurs laboratoires et de gérer la maintenance, l’étalonnage et la conformité.


« J’ai fabriqué un prototype assez simple, et ça marchait. Peu de temps après, j’ai été engagé comme consultant pour en développer quelques-uns de plus pour une entreprise. Puis nous avons pensé que d’autres personnes pourraient être intéressées », a-t-il déclaré. « Nous en avons fait un produit et avons réalisé notre première vente vers 2019, je crois. Le reste appartient à l’histoire. C’était juste un problème qui me rendait fou, alors j’ai décidé de le résoudre. » Avec le recul, Gale a toujours su qu’il voulait créer sa propre entreprise. Il a puisé son inspiration auprès de son oncle, un entrepreneur prospère de Winnipeg qui a lancé une entreprise appelée Dimetec. « En grandissant, j’ai pu suivre son parcours, depuis la création de son entreprise jusqu’à son immense succès », a-t-il déclaré. « Enfant, je ne pense pas m’en être vraiment rendu compte, mais avec le recul, je pense que cela m’a vraiment inspiré à me lancer dans cette aventure. … Je pense que j’ai toujours eu la fibre entrepreneuriale. »

Matthew Gale, CEO of Polysense Solutions guest speaker at World Trade Centre Winnipeg's WTC Talks networking event in Winnipeg, MArch 18, 2026.
Matthew Gale racontera son parcours entrepreneurial lors de l’événement de réseautage professionnel du WTC Winnipeg, « WTC Talks », le 18 mars 2026.

Au tout début de PolySense, Gale a pris le temps de discuter avec des acteurs du secteur, d’écouter leurs commentaires et de comprendre ce qu’ils recherchaient. Même si l’entreprise n’a peut-être pas enregistré de ventes immédiatement, elle a acquis des connaissances qui lui ont permis de réussir par la suite.

Et ce succès s’est traduit par une croissance de l’activité au sud de la frontière, où l’entreprise continue de louer ses capteurs à ses clients moyennant un abonnement.

« Au Canada, il n’y a tout simplement pas autant d’entreprises privées de biotechnologie. Presque tous les laboratoires au Canada sont publics. Ils sont soit rattachés à un hôpital, soit financés d’une manière ou d’une autre par des fonds publics, ce qui rend plus difficile l’identification du décideur. Il est plus difficile d’obtenir l’approbation des budgets. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles il est tout simplement plus difficile pour nous de vendre au Canada », a-t-il déclaré.

« Mais aux États-Unis, si nous parvenons à trouver un laboratoire et son responsable, si nous arrivons à les joindre par téléphone et à leur présenter notre produit, la vente est pratiquement garantie. Il est tout simplement beaucoup plus facile pour nous de faire des affaires aux États-Unis grâce à notre produit. »

Parallèlement, M. Gale a évoqué les avantages de diriger une entreprise basée au Manitoba, même si une grande partie des ventes est réalisée à l’extérieur de la province. À l’avenir, il espère s’étendre en Europe dans les prochaines années.

« Le Manitoba, c’est chez moi. J’ai ma famille ici. Tous nos employés sont ici. J’adore le Manitoba », a déclaré M. Gale, qui a récemment reçu le prix de la « Entreprise émergente en biosciences de l’année » lors de la cérémonie des Bioscience Association of Manitoba Awards.

Pictured left to right, Andre Brin, CEO of WTC Winnipeg, and Matthew Gale, CEO of Polysense Solutions, on stage at WTC Winnipeg's business networking event, WTC Talks, on March 18, 2026.


« Il existe de nombreux programmes au Manitoba dont je suis reconnaissant, en particulier le crédit d’impôt pour le capital-risque destiné aux petites entreprises. Je ne sais pas si PolySense existerait sans ce programme. … Une autre chose que je trouve intéressante au Manitoba, c’est qu’il s’agit d’une petite communauté, ce qui fait qu’il semble toujours y avoir des liens. »

S’il pouvait partager quelques réflexions avec le jeune homme qu’il était, il lui donnerait un conseil simple : N’abandonne pas.

« Les deux premières années n’ont pas été faciles », a-t-il déclaré. « Il y a eu beaucoup de jours où je me demandais : “Est-ce que je devrais trouver un emploi comme tout le monde ?” Et je pense que je suis content de ne pas avoir écouté cette petite voix. Je pense qu’il faut juste tenir bon pendant les deux premières années — et ensuite, ça devient amusant. »

Le groupe NFI s'impose comme leader mondial de la mobilité durable

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Paul Soubry speaks at WTC Talks, a WTC Winnipeg business networking event.

La communauté collaborative du Manitoba reste l’un des moteurs de l’un des plus grands constructeurs indépendants d’autobus au monde.

Paul Soubry, président-directeur général de NFI Group, ui a récemment pris sa retraite, a partagé ses réflexions lors de la dernière édition des WTC Talks de la saison.

Organisé par le World Trade Centre Winnipeg, « WTC Talks » est un rendez-vous mensuel qui met à l’honneur les entrepreneurs du Manitoba et favorise les échanges au sein de la communauté des affaires en partageant des témoignages sur le commerce et la croissance. L’événement du 17 juin — soutenu par Manitoba Chambers of Commerce, Canadian Manufacturers & Exporters et DPD Software — s’est déroulé à La Roca.

Paul Soubry speaks with André Brin at WTC Talks, a WTC Winnipeg business networking event.
Paul Soubry s’entretient avec André Brin lors des « WTC Talks », un événement de réseautage professionnel organisé par le WTC Winnipeg.

M. Soubry a dirigé le groupe NFI de 2008 jusqu’au début de l’année 2026, faisant de l’entreprise un leader mondial reconnu dans la fabrication d’autobus et d’autocars, tout en ouvrant la voie à la mobilité zéro émission.

En repensant à ses débuts, M. Soubry a toujours su qu’il souhaitait s’impliquer dans le monde des affaires.
« Je ne me suis jamais considéré comme un entrepreneur, mais plutôt comme quelqu’un chargé de l’exploitation et de la gestion d’une entreprise — c’est donc ce que j’ai fait. »

L’entreprise elle-même a vu le jour en 1930 et s’est développée au fil des ans en rachetant plusieurs autres sociétés, dont le constructeur manitobain Motor Coach Industries. Aujourd’hui, NFI Group emploie environ 9 500 personnes, dont quelque 3 200 ici même à Winnipeg.

« Nous sommes passés d’une entreprise spécialisée dans les bus de transport en commun à l’un des plus grands constructeurs mondiaux indépendants de bus de la planète », a déclaré M. Soubry, qui a également passé 24 ans chez StandardAero.

Au cours de son mandat à la tête du groupe NFI, M. Soubry a traversé de nombreux hauts et bas, notamment en dirigeant l’entreprise pendant la pandémie, période durant laquelle elle a procédé à huit refinancements en deux ans.

« Nous avons vécu un véritable enfer avec la COVID et les problèmes de chaîne d’approvisionnement. Nous avons perdu un demi-milliard de dollars américains en 26 mois et nous avons épuisé 680 millions de dollars de trésorerie », a-t-il déclaré. « Toute la dynamique liée à la COVID a bouleversé la manière dont on fabrique les produits et l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement. »

Plus récemment, l’entreprise a dû faire face à des difficultés liées aux droits de douane, ce qui peut s’avérer particulièrement délicat lorsque le processus de fabrication implique plusieurs passages de frontières. À titre d’exemple, M. Soubry a expliqué qu’ils disposaient de moteurs fabriqués à New York et expédiés au Canada. Ces moteurs sont ensuite montés dans un bus qui retourne aux États-Unis.

« À présent, l’ensemble du processus est à nouveau soumis à des droits de douane », a-t-il déclaré. « Le coût du bus a donc explosé, ce qui a ensuite provoqué toute cette tourmente financière. »

Le secteur continue d’évoluer, avec une tendance actuelle à l’électrification des bus. M. Soubry a indiqué que près de la moitié des bus vendus l’année dernière étaient soit électriques, soit à pile à combustible.

« Nous pouvons réellement avoir un impact sur l’environnement. Si l’on retire un bus diesel de la circulation et qu’on le remplace par un bus électrique, cela a un impact considérable sur l’environnement. »

Paul Soubry speaks at WTC Talks, a WTC Winnipeg business networking event.

L’avenir s’annonce prometteur pour NFI Group, qui a récemment inauguré une nouvelle usine de fabrication à Winnipeg, où sont construits de A à Z des bus destinés à la distribution au Canada.

« Désormais, nous construisons des bus entièrement canadiens pour des clients canadiens, avec des Canadiens, ici même à Winnipeg, ce qui est formidable. »

Même s’il a désormais passé le relais, M. Soubry continue de s’impliquer en tant que conseiller au sein de NFI Group, tout en siégeant à plusieurs conseils d’administration. Fort de sa vaste expérience, il apprécie le caractère unique du milieu des affaires manitobain, qui a tendance à collaborer d’une manière qui ne se verrait peut-être pas dans une plus grande ville.

« J’ai eu l’occasion de me rendre dans environ 90 pays et j’ai travaillé dans de nombreux endroits, mais ce que nous avons ici, c’est ce petit creuset où les gens se soucient vraiment de notre communauté. Ça fait partie de la magie de cet endroit », a-t-il déclaré.

« C’est ce qui est génial au Manitoba : si vous voulez vraiment vous impliquer, c’est possible. Les liens qui s’y tissent constituent sans aucun doute un avantage propre à une petite communauté. »

Bâtir pour grandir : Une conversation avec Carrie McDonald de MoveMobility

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Carrie McDonald with members of the MoveMobility team and World Trade Centre Winnipeg during a visit to MoveMobility's new facility

Un mois après l’emménagement de MoveMobility dans ses nouvelles installations, Carrie McDonald se trompe encore de chemin de temps à autre.

« J’essaie encore de me rappeler quelle porte mène où », lance en riant la cheffe de l’administration de l’entreprise.

Après huit ans chez MoveMobility, c’est un problème qu’elle ne regrette pas d’avoir.

Il n’y a pas si longtemps, l’entreprise manquait d’espace. Les employés travaillaient les uns sur les autres, avec des bureaux installés dans chaque recoin disponible. Mais lorsque l’équipe a commencé à fabriquer des ambulances de type II — des véhicules d’urgence compacts construits sur châssis de fourgonnette — il est devenu évident que continuer à se serrer n’était pas une solution durable.

Ce printemps, MoveMobility a officiellement emménagé dans ses nouvelles installations de 60 000 pieds carrés à CentrePort Canada, soit plus de trois fois la superficie de son ancien emplacement. Cet investissement de 19 millions de dollars marque une étape importante pour l’entreprise Manitobaine, qui conçoit et fabrique des véhicules accessibles aux personnes en fauteuil roulant, des ambulances et des unités médicales mobiles afin d’aider les organisations à améliorer l’accès aux soins de santé et au transport.

Nous avons rencontré Carrie pour discuter de cette étape importante, de la croissance de l’entreprise, de ce que cela signifie pour le Manitoba et de la façon dont l’équipe se prépare à prendre de l’expansion vers de nouveaux marchés.

Carrie McDonald with members of the MoveMobility team and World Trade Centre Winnipeg during a visit to MoveMobility's new facility
Carrie McDonald (centre) with members of the MoveMobility team and World Trade Centre Winnipeg during a visit to MoveMobility’s new facility

Vous avez vu cette entreprise grandir de près. Que représente cette étape pour vous personnellement, et que permettra-t-elle à MoveMobility de faire par la suite?

Pour moi, personnellement, cela signifie que nous avons la possibilité d’aider encore plus de gens — de les aider à se rendre là où ils doivent aller et à accéder aux soins de santé dont ils ont besoin.

Il y a une pénurie d’ambulances partout en Amérique du Nord. Les communautés en ressentent les effets. Des gens appellent le 911 et, parfois, il n’y a pas d’ambulance disponible. C’est littéralement une question de vie ou de mort. Savoir que nous pouvons faire partie de la solution me rend donc extrêmement fière.

Du point de vue de l’entreprise, cet investissement témoigne de la confiance envers notre équipe et envers les possibilités qui s’ouvrent à nous. Nous avons les gens et les capacités nécessaires pour continuer à croître, lancer de nouveaux produits et accéder à de nouveaux marchés.

The manufacturing of Type II ambulances and other specialized vehicles (Photo: Zoé Buissé)

Que signifie cette expansion pour le Manitoba et les Manitobains?

J’espère que les Manitobains sont fiers de savoir que quelque chose construit ici même fait une réelle différence pour des communautés partout au Canada.

La croissance signifie aussi plus d’occasions d’emploi. Nous continuons d’embaucher et de bâtir une main-d’œuvre qualifiée, tout en contribuant à faire rayonner le Manitoba en montrant ce dont les entreprises d’ici sont capables.

Quelles sont les personnes, les organisations ou les partenaires qui ont contribué à rendre cette expansion possible?

Oh, il y en a beaucoup! CentrePort Canada a été excellent. Je n’avais jamais été aussi impliquée auprès d’un parc d’affaires auparavant, mais leur équipe va vraiment au-delà des attentes. On peut communiquer avec n’importe quel membre de l’équipe, et ils sont toujours heureux de faire des présentations.

Le World Trade Centre Winnipeg nous a aussi beaucoup appuyés, que ce soit pour les services d’intelligence de marché, pour répondre à nos questions liées aux possibilités de financement ou pour nous diriger vers des formations en commerce international, comme FITThabiletés.

La province a également été présente. Les élus nous ont écoutés tout au long de notre parcours et nous ont offert du soutien.

Vraiment, ce fut un effort collectif. Il a fallu l’apport de beaucoup de gens.

En 2024, le gouvernement du Manitoba a accordé une subvention de 1,3 million de dollars afin d’appuyer l’expansion de MoveMobility à CentrePort.

Vous venez de terminer le cours FITThabiletés Faisabilité du commerce international. Quels ont été vos principaux apprentissages, et comment cela a-t-il changé votre façon de réfléchir à l’exportation?

FITThabiletés nous a donné une bien meilleure compréhension de tout ce que nous devons prendre en compte avant d’entrer dans un nouveau marché. Lorsqu’on commence un parcours d’exportation, on ne sait pas ce qu’on ne sait pas. Il y a tellement d’éléments à considérer et, surtout en ce moment, avec les tarifs douaniers, cela peut devenir intimidant lorsqu’on commence à s’y pencher.

Ce que la formation a vraiment fait, c’est nous aider à dresser la liste de tout ce que nous devons comprendre avant de nous engager dans un marché d’exportation. Même si elle ne faisait rien de plus que créer une série de listes de vérification des éléments à régler, ce serait déjà extrêmement utile.

L’un de nos travaux portait sur la recherche secondaire. Nous avions quelques marchés en tête, et j’ai été surprise de voir qu’ils ont été éliminés simplement grâce à cette recherche. Cela n’a rien coûté, cela a probablement pris 30 minutes, et c’était suffisant pour me dire : « D’accord, celui-ci n’a pas vraiment de sens. »

En partenariat avec le Forum pour la formation en commerce international (FITT), le World Trade Centre Winnipeg offre FITThabiletés, un programme de formation en commerce international reconnu à l’échelle internationale et animé par un instructeur, qui permet aux professionnels d’acquérir les compétences pratiques et les titres de compétence nécessaires pour soutenir la concurrence sur les marchés mondiaux.

The expanded production floor at MoveMobility’s new facility gives the company the capacity to increase manufacturing and serve more communities across North America (Photo: Zoé Buissé)

Plus tôt cette année, vous avez remporté le prix Innovation in Trade aux DARE Innovation Awards. Que représentait cette reconnaissance pour vous?

Honnêtement, ce fut une surprise complète. Je n’avais même pas réalisé qu’il s’agissait d’un prix individuel — je pensais que c’était pour l’entreprise, ce qui a rendu le moment encore plus surprenant.

Je me souviens avoir regardé les autres personnes en nomination dans notre catégorie et m’être dit que nous n’avions aucune chance. Quand ils ont annoncé mon nom, je n’arrêtais pas de me demander : comment ai-je pu gagner?

Ce que j’ai vraiment apprécié, toutefois, c’est que le prix reconnaissait la créativité dans le commerce. Je suis plutôt une personne créative — pas quelqu’un de chiffres, de faits et de statistiques — alors le fait que le prix reconnaisse le commerce comme un domaine où les esprits créatifs sont nécessaires et peuvent réussir, j’ai trouvé cela très significatif.

André Brin (left) presents the Innovation in Trade Award to Carrie McDonald (centre) and Jorge Garcia Gonzalez (right) at the 2026 DARE Innovation Awards (Photo: Norge Forge)

Alors que la demande continue de croître, quelles occasions pour MoveMobility vous enthousiasment le plus?

Il y a beaucoup de raisons d’être enthousiaste. Comme je l’ai dit, l’ambulance de type II ouvre de nombreuses possibilités pour les communautés, et le fait de pouvoir aider les gens à obtenir des soins d’urgence lorsqu’ils en ont besoin est énorme.

Je suis aussi emballée par nos véhicules de santé mobiles, que nous décrivons comme des « cabinets de médecin sur roues ». Ils apportent les soins de santé directement aux communautés éloignées et aux personnes qui pourraient autrement avoir de la difficulté à accéder à des soins plus près de chez elles.

Pour moi, c’est une forme de prévention. Si davantage de communautés investissaient dans ce type de véhicules, nous pourrions aider les gens à obtenir les soins dont ils ont besoin plus tôt et réduire une partie de la pression sur le système d’urgence. Comme tout le monde le sait, c’est un enjeu partout au pays.

Y a-t-il une histoire qui vous rappelle l’impact de ce travail?

Il y en a une qui m’est toujours restée en tête, et elle s’est produite au début de mon parcours ici.

Nous avons collaboré avec Variety Manitoba et fait don d’une fourgonnette spécialisée à une famille dont les trois enfants utilisaient un fauteuil roulant. Sans ce véhicule, ils avaient envisagé de vendre leur maison simplement pour pouvoir se payer un moyen de transport adapté aux besoins de leur famille.

Grâce à ce partenariat, ils n’ont pas eu à faire ce choix.

Quelque chose d’aussi simple que de pouvoir monter tout le monde dans le même véhicule et sortir ensemble en famille a complètement changé leur vie. Voir cet impact de mes propres yeux a été incroyablement puissant.

En regardant vers l’avenir, qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce prochain chapitre pour MoveMobility?

Honnêtement? Devenir trop grands pour ce bâtiment.

Pour l’instant, ces installations nous semblent immenses et nous sommes encore en train de nous y habituer. Mais j’ai hâte au jour où nous travaillerons de nouveau les uns sur les autres, parce que cela voudra dire que nous avons continué à grandir et à aider encore plus de gens. Que ce soit dans deux ans, cinq ans ou dix ans, c’est le sentiment dont je veux me souvenir.

MoveMobility’s new 60,000-square-foot manufacturing facility in CentrePort Canada, officially opened in spring 2026 (Photo: Zoé Buissé)

Votre entreprise souhaite croître à l’international?

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WTC Talks : Les entrepreneurs de Winnipeg partagent leurs histoires et créent des liens

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Le World Trade Centre (WTC) de Winnipeg réunit des entrepreneurs manitobains de tous les secteurs d’activité afin qu’ils partagent leurs expériences, leurs réussites et leurs défis dans le cadre de sa série mensuelle WTC Talks. L’événement de la semaine dernière au Little Brown Jug mettait en vedette deux fondateurs dans le domaine de l’alimentation et des boissons : Landon Kroeker de Von Slick’s Finishing Butter et Kevin Selch de Little Brown Jug. L’événement, organisé par André Brin, PDG du WTC, a permis de jeter un regard franc sur les hauts et les bas de la gestion d’une entreprise basée sur les produits.

« À la base, il s’agit de deux entrepreneurs qui racontent leur histoire et inspirent les autres », explique M. Brin. « Il s’agit de présenter des entrepreneurs du Manitoba, de montrer qu’il y a des histoires de réussite incroyables ici, et d’inspirer les autres en leur montrant qu’il est possible de développer son entreprise jusqu’à ce qu’elle soit très prospère au Manitoba, au Canada, et peut-être même dans le monde entier. L’idée est d’inspirer, mais aussi d’apprendre et de créer des réseaux.

M. Selch a raconté qu’alors qu’il travaillait comme économiste à Ottawa au début des années 80, il s’est passionné pour la scène brassicole artisanale en plein essor en Ontario, au Québec et dans le Vermont. Il a décidé de ramener le concept chez lui au moment où la réglementation manitobaine commençait à changer, créant ainsi des opportunités pour les producteurs locaux. Il raconte qu’il est rentré dans sa ville natale avec un seul B – un plan d’affaires – mais qu’il n’avait aucun des autres B dont il savait avoir besoin : un bâtiment, une banque, une bière, un brasseur ou une marque.

M. Kroeker et Rob Sengotta, ami et partenaire commercial de longue date, savaient qu’ils voulaient travailler ensemble sur quelque chose. Lorsque M. Sengotta, chef cuisinier formé en France, a proposé l’idée de finir le beurre dans un tube à pousser, ils ont su qu’ils avaient trouvé un créneau unique sur le marché et se sont lancés sur la voie de l’entrepreneuriat.

Little Brown Jug s’est lancée en 2016 avec sa bière phare, la 1919, une Belgian Pale Ale. Pendant qu’il était à Ottawa, Selch avait entrepris d’importants travaux de rénovation de sa maison, ce qui lui a donné la confiance nécessaire pour approcher le propriétaire de l’espace historique situé au 336 de l’avenue William et lui proposer d’en faire une brasserie. Les noms de l’entreprise et du produit sont significatifs et emblématiques de la vision de Selch, qui souhaitait créer quelque chose d’unique au niveau local.

« À l’époque, tout le monde utilisait des growlers pour la bière artisanale, alors j’ai pensé que c’était approprié. J’aime aussi le fait que Little Brown Jug soit trois mots diminutifs qui reflètent l’indépendance et l’humilité de notre ville », explique-t-il. « Et avec 1919, il y a une double signification qui fait référence à la grève générale de Winnipeg, un événement important dans l’histoire de notre ville. Le houblon que nous utilisons dans cette bière s’appelle Brewers Gold. Il est issu du croisement d’un houblon sauvage manitobain avec un houblon anglais et a été le premier houblon commercialisé dans l’industrie brassicole mondiale, qui a également été fondée en 1919. »

Pour Kroeker, le nom Von Slick’s n’était pas le premier choix, mais il est né de la nécessité et de l’urgence.

« Nous allions nous appeler Churn Finishing Butter. Notre première série d’emballages complets, d’une valeur d’environ 30 000 dollars, ce qui représentait pour nous un énorme investissement, allait être imprimée en une semaine. J’ai contacté un avocat pour lui demander son avis. Comment faire avancer ce nom ? Pouvons-nous protéger ce nom ? Quelques jours plus tard, il m’a répondu que vous pouviez l’utiliser, mais que vous ne pouviez pas le protéger », explique-t-il. « À la volée, nous avons dû procéder à un changement. J’avais auparavant une société de design qui s’appelait Von Slick’s, et j’ai regardé Rob et je lui ai dit : « Je trouve ce nom amusant. Je l’aime bien. Il a accepté et nous avons changé de nom. Je suis rentré chez moi le soir même, j’ai changé tous les emballages, je les ai envoyés et ils ont été imprimés en quelques jours. C’était donc un tournant ».

Kroeker et Selch ont tous deux fait part des défis que représente la création d’une marque à partir de zéro, avec des produits qui doivent être dégustés pour s’imposer.

« Le beurre de finition est un condiment très courant en Europe et dans la gastronomie, mais il n’est pas très répandu dans le commerce de détail. Notre produit est unique et un peu bizarre. Si vous le voyez en rayon, la probabilité que vous l’achetiez est faible si vous ne connaissez pas son histoire ou si vous ne l’avez pas essayé. Pour construire une marque et créer une demande, j’avais besoin que les gens essaient le produit. Les salons professionnels étaient de loin le meilleur moyen pour nous d’y parvenir », explique M. Kroeker, qui ajoute que Von Slick’s est confronté à une complication supplémentaire : il n’a pas assez de matière grasse laitière pour être considéré comme un beurre, mais trop de matière grasse laitière pour entrer dans la catégorie des laits spéciaux, de sorte que les détaillants placent le produit dans différentes sections, ce qui complique l’orientation des clients.

« Au début, les salons professionnels étaient très importants. Au fur et à mesure de notre croissance, nous avons bénéficié de l’immense soutien des entreprises locales qui voulaient nous aider et nous ont tendu la main pour distribuer nos produits dès le début. Nous avons évolué vers le parrainage de festivals et d’autres événements – nous aimons être là où les gens boivent de la bière, où ils peuvent essayer votre bière et, espérons-le, la choisir par la suite », ajoute M. Selch.

M. Kroeker a également évoqué son expérience dans l’émission Dragon’s Den et expliqué comment les coûts d’emballage initiaux ont failli faire couler son entreprise – à deux reprises. Quant à M. Selch, il a parlé des défis uniques que posent une entreprise comptant moins de 50 employés, un secteur hautement réglementé et la rénovation d’un bâtiment historique. Les deux entrepreneurs ont exprimé leur gratitude pour le soutien offert par le WTC Winnipeg et d’autres organisations, et ont souligné l’importance de savoir qu’il n’est pas nécessaire de naviguer seul dans l’entrepreneuriat.

« Si une entreprise nous contacte, nous voulons savoir ce qu’elle recherche, puis nous essayons de la mettre en relation avec ce dont elle a besoin », explique M. Brin. « Nous avons des conseillers dans le domaine du commerce et des petites entreprises et nous avons accès à toutes sortes d’études de marché secondaires. Nous essayons de rester très proches de l’ensemble de l’écosystème en organisant des connexions, des événements de mise en réseau et des recommandations. Nous avons récemment ajouté une section sur le financement à notre site web afin de mettre les entreprises en contact avec les possibilités de financement du secteur public ou privé.

Le prochain événement WTC talks aura lieu le mercredi 26 juin, sur la terrasse (si le temps le permet) de la Tavern United Downtown, de 16 heures à 18 heures, et présentera des frères et sœurs entrepreneurs dans deux domaines très différents. Andréanne Dandeneau, fondatrice d’Anne Mulaire, une entreprise de mode durable intégrant la taille, et son frère Christian Dandeneau, cofondateur et PDG du logiciel IDFusion, seront les conférenciers invités. Ces événements intimes attirent généralement une cinquantaine d’invités et coûtent 10 dollars. Pour plus d’informations ou pour vous inscrire, cliquez ici.

De la devinette à la croissance : Utiliser l’intelligence économique pour trouver de nouveaux marchés d’exportation

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Si vous êtes comme de nombreux exportateurs de petite ou moyenne taille, vous vous sentez peut-être dépassé par la perspective de rechercher de nouveaux marchés. Les rapports payants sont coûteux et investir dans un mauvais marché peut vous faire perdre des mois. C’est pourquoi il est essentiel d’utiliser pleinement les ressources gratuites à votre disposition.

Le Global Trade Helpdesk du Centre du commerce international est une excellente première étape. Il s’agit d’un guichet unique numérique conçu pour faciliter l’étude des marchés internationaux pour les entreprises. La plateforme rassemble des données du CCI, de l’OMC et de la CNUCED pour fournir un accès gratuit et consolidé aux flux commerciaux, aux tarifs, aux taxes, aux règles d’origine et aux exigences d’accès au marché dans plus de 190 économies.

Vous pouvez également explorer les tendances de la demande spécifique à un produit, comparer le potentiel d’exportation entre les destinations et examiner les procédures et les normes d’importation susceptibles d’affecter votre produit. En utilisant le Helpdesk, les exportateurs peuvent rapidement déterminer où leurs produits sont les plus compétitifs, comprendre les principales réglementations avant d’engager des ressources et établir une liste restreinte de marchés viables fondée sur des données probantes.

Une fois que vous avez identifié ces marchés à fort potentiel, complétez vos résultats avec les rapports industriels payants d’IBISWorld afin d’obtenir une vision plus détaillée et prospective. IBISWorld fournit des analyses approfondies des performances de l’industrie, des structures de la chaîne d’approvisionnement, de la dynamique concurrentielle et de l’exposition commerciale.

De nombreux rapports comprennent une section sur le commerce international qui décrit les moteurs actuels de l’exportation et de l’importation, les principaux marchés de destination et les facteurs de risque qui influencent la réussite à l’étranger. Ces informations peuvent vous aider à valider les hypothèses de marché, à estimer le potentiel de croissance et à identifier les domaines qui pourraient nécessiter une adaptation ou un investissement avant l’entrée sur le marché.

Alors que les abonnements à IBISWorld peuvent être coûteux, le World Trade Centre Winnipeg offre aux entreprises manitobaines un accès gratuit à ces sources de données de premier ordre par le biais de nos services internes d’information commerciale. Nos conseillers commerciaux peuvent non seulement vous aider à trouver les bons rapports, mais aussi à interpréter les données pour votre plan d’exportation.

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